Saut en hauteur - JO 2008
Discipline de l’athlétisme depuis les Jeux de 1896, le saut en hauteur comportait jusqu'aux jeux de Mexico en 1968, plusieurs techniques : ciseau, rouleau costal et rouleau ventral.
Toutes attaquent la barre latéralement ou de face et se servent du pied intérieur comme pied d’appel.
À l’inverse, dans le fosbury-flop, l’athlète prenant son élan sur une trajectoire curviligne, saute en appui sur son pied extérieur et fait pivoter son corps afin de franchir la barre de dos. Il finit son mouvement en levant les jambes au-dessus de la barre et retombe dos au matelas.
Le saut dorsal présente de nombreuses améliorations par rapport aux techniques traditionnelles : la trajectoire curviligne de l’élan permet au sauteur d’arriver avec plus de vitesse face à la barre et d’effectuer un saut plus puissant. Le corps se cambre au-dessus de la barre et le centre de gravité se place sous celle-ci, ce qui est un avantage mécanique incontestable.
En une édition des Jeux Olympiques, Richard Fosbury a fait très fort : il a révolutionné la discipline du saut en hauteur, marqué l’histoire du sport le plus ancien, l’athlétisme, et fait date dans l’histoire des Jeux Olympiques. Enfin, il a donné son nom à une nouvelle technique de saut, la plus utilisée dans le monde de nos jours.
Aux derniers jeux d'Ahtenes, l'épreuve du saut en hauteur Femmes a été remportée par la russe Yelena SLESARENKO. La médaille d'or chez les hommes est revenue au suedois Stefan HOLM.